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Nouvelles formes de commerce : le Sénat veut aider les traditionnels à en tirer profit plutôt que de les subir

Quels obstacles à lever pour le développement des nouvelles formes de commerce ? C’est sur ce sujet que la commission des affaires économiques du Sénat a décidé la création d’un groupe de travail qui vient de débuter ses travaux et a prévu d’entendre notamment les fédérations professionnelles, mais aussi les élus locaux et ceux du réseau consulaire, ainsi que des experts et des laboratoires d’idées, des grandes entreprises et les services administratifs.

L’évolution des attentes et des comportements des consommateurs, les préoccupations environnementales et la diffusion des technologies du numérique sont à l’origine de mutations structurelles du secteur du commerce, estiment les responsables de la Commission Economique du Senat. Ces transformations, profondes, durables et irréversibles, façonnent l’avenir du commerce physique. La pérennité de ce dernier dépend par conséquent de la capacité des entreprises à anticiper et à s’adapter à ces changements ainsi qu’à se saisir des opportunités offertes par le numérique.  Ces diverses mutations sont ambivalentes, présentant tout à la fois des impacts positifs et négatifs. L’objectif de ces travaux est donc d’analyser les traductions de ces diverses évolutions ainsi que, en particulier, les complémentarités actuelles et futures entre le commerce physique et le commerce numérique, dans le but de formuler des propositions permettant aux acteurs traditionnels de tirer profit de ces nouvelles formes de commerce plutôt que de les subir.

Comprendre et anticiper les attentes des consommateurs, ainsi que de s’approprier efficacement les outils numériques...

« Nous avons trop longtemps opposé le commerce traditionnel au commerce numérique, en cherchant à préserver le premier des effets de la montée en puissance du second ; or ces deux sphères sont en réalité complémentaires, elles présentent chacune des atouts nécessaires au développement et à la pérennité de l’autre », note Mme Sophie Primas (Les Républicains – Yvelines), présidente de la commission des affaires économiques. Pour se réinventer, le commerce traditionnel a besoin de bien comprendre et anticiper les attentes des consommateurs, ainsi que de s’approprier efficacement les outils numériques. « Ce secteur a besoin d’une culture du numérique, de la même façon que les acteurs du numérique ont compris les atouts essentiels du commerce traditionnel et trouvent des relais de croissance en réinvestissant le commerce physique », constate Serge Babary, rapporteur.

 

En savoir plus

La page du groupe de travail au Sénat

 

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