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La chronique de Vincent Dupayage

Travaillez votre Mental

Notre chroniqueur forme à la vente de produits et services depuis de nombreuses années. Et s'il a appris une chose, c'est l'importance du mental dans l'art difficile de la vente. Et quand on a les deux, les connaissances et le mental, rien n'est alors impossible. Séance coaching sur Neomag avec Vincent Dupayage...

 

"Depuis maintenant un certain temps, j’intègre dans les formations ou conférences que j’anime une partie sur la motivation, l’état d’esprit, le dépassement de soi, la volonté... Du coaching à l’état pur sur un sujet complexe à animer et bien souvent peu abordé dans les formations classiques.

L’objectif étant, à l’issue de cette journée, de switcher les mauvaises habitudes et d’intégrer le bon paradigme.

Bien qu’il soit plus difficile de transmettre cette énergie non pas à l'oral mais sur papier, je vais tenter dans cette chronique de faire passer des messages forts, dans l’optique des périodes intenses qui approchent à grand pas.

Soyons honnête, le coaching en France est encore stigmatisé, contrairement aux pays anglo-saxons très ouvert sur cette pratique.

Je perçois d’ailleurs au début de mes interventions une certaine méfiance par rapport à cette approche. Et croyez-moi, il en suit, à la fin de mon intervention, une forte appétence...

 

C'est pas moi c'est les autres !!!!

 

Soyons honnête, on le constate au quotidien, nous passons, nos journées à pleurnicher, pourquoi je n’ai pas réussi, entre autres, je n’ai pas le temps, il n’y a plus d’argent en France, je suis fatigué, je n’ai pas le moral, je ne suis pas dans la bonne région, je n’ai pas les bons clients, etc…, c’est, sans aucun doute, un syndrome des pays riches.

C’est ce que j’appelle, les croyances limitantes, forces antagonistes... et quel est le dénominateur commun à toutes ces raisons d’un échec : les raisons externes, ça n’est pas moi le problème mais les autres. 

Les vraies raisons, de cet échec, soyons honnête, c’est le manque de confiance en soi.  "Je n’y arriverai pas, ce n’est pas ma faute", on se répète cela en boucle dans son subconscient, et forcément on finit par le croire.

J’ai la conviction que, quand ça ne fonctionne pas, dans 80 % des cas nous sommes en sommes responsables. Le fait de penser que nos échecs sont de la faute des autres, cela peut sauver votre égo, mais pour une très courte période…

 

Quelles sont les vraies raisons qui stoppent notre élan ?

 

 

Ce sont trois choses principales : la peur du rejet, la peur de l’échec et la peur de ne pas être aimé (l’opinion des autres).

Il existe plusieurs méthodes pour ne pas être dans cette attitude contreproductive :

En 1er lieu, je vous invite à avoir de la reconnaissance et de la gratitude par rapport à ce que la vie nous donne au quotidien, et surtout à en prendre conscience.

Mais attention, le fait de se plaindre et d’avoir, à la fois, de la gratitude et de la reconnaissance par rapport à ce qui nous entoure n’est émotionnellement pas possible. Il faut choisir, ces deux "états d'esprit" ne pouvant se juxtaposer.

Pour ce qui est de l’échec, je ne connais personne qui a connu une réussite fulgurante et un passé facile. Une réussite rapide, ça n’existe pas, le succès est un processus long, très long parfois.

Vous devez transformer un échec en réussite. Par exemple, sur les ventes de garantie, si vous vous fixez un taux de 20 %, dans 8 cas sur 10, vous allez échouer, et beaucoup de vendeurs abandonneront…

En fait, chaque non me rapproche du oui. J’étais il y a quelques temps avec un vendeur, un peu désabusé, il avait proposé le service à 6 reprises et avait échoué 6 fois. Je lui ai dit « continue à échouer, et tu vas y arriver ». Le client suivant fut le bon…

Dans ce métier, il faut savoir perdre…

 

Acceptez d’être vulnérable et augmentez votre résilience à la frustration

 

Seconde méthode, tous les matins, vous devez mettre en application la loi de l’attraction (prouvée scientifiquement).

Vous devez faire de l’auto-persuasion positive plutôt que d’avoir des idées négatives. Commencez la journée par 30 mn de sport, le sang circule dans vos veines, l’oxygène dans vos poumons, et vous pouvez, ensuite, intégrer des pensées positives :

« Je le fais, rien ne m’arrêtera », « today, it’s my day », « je vais y arriver », « je vais le faire, je ne recule plus » …

Et votre journée se passe bien…

A l’inverse, si vous avez passé une mauvaise nuit, vous arrivez au travail en vous disant que rien ne va, que la terre entière est contre vous, que vous n’avez pas le moral... Comment voulez vous que votre journée se passe bien ?

Vous devez être des guerriers, des gladiateurs, tous les matins rentrer dans l’arène et avoir le feu sacré en permanence, ne plus reculer, avoir un mental d’acier, du positif en toute circonstance.

Ce que vous croyez a beaucoup de chance de devenir réalité, si vous pensez que le monde est dur et impitoyable, il le sera pour vous, et vous ferez difficilement des affaires.  Si vous pensez, en revanche, que le monde est favorable et qu’il y de nombreuses opportunités, il le sera pour vous.

Nous attirons à nous nos pensées dominantes.

 

Vos croyances créent votre réalité

 

Quand vous avez un nouveau projet, (quel qu’il soit), le plus dur, c’est le début car c'est à ce moment que l'on dépense le plus d’énergie.

Pourquoi est-ce compliqué ? Quand vous avez un nouveau projet, vos connexions synaptiques (lien entre les neurones) sont sollicitées 3 fois plus. Donc, cela demande plus d’énergie et, bien souvent, on laisse tomber.

En même temps, notre cerveau est une redoutable machine à apprendre. Il y a 2 paliers, les études le prouvent, et au bout de 21 jours, vous commencez à acquérir les méthodes. Puis au bout de 90 jours, vous réussissez à implémenter les bonnes méthodes  et stratégies aussi naturellement que dire bonjour à vos collègues tous les matins.

Quand un bateau ou un avion dépense le plus de combustible ? Au démarrage.

Quand on veut arrêter de fumer, le plus dur, c’est le début…après il faut, certes, garder le cap, mais c’est plus facile…

Il faut tenir 90 jours !

Mes amis, la différence entre le succès et l’échec, c’est la persévérance.

Le seul endroit ou le succès est avant le travail, c’est dans le dictionnaire. Ne jetez pas l’éponge avant la fin du match.

Tout le monde veut être champion du monde, mais personne ne veut s’entrainer comme un champion du monde. Alors quand on passe à l’action, on ne recule plus.

Lors de la prochaine chronique, je vous donnerai d’autres méthodes pour être dans la positive attitude. Vous pouvez également retrouver cette partie sur la motivation en formation ou conférence.

Persévérez !

En attendant, très bons Black Friday & périodes de fêtes !

 

En savoir plus

 

Le site d'Energie Conseil, société de formation de Vincent Dupayage

 

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