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Le regard d'AVCesar

Comment BenQ participe au renouveau de la vidéoprojection

Acteur majeur des dispositifs de visualisation, BenQ est leader mondial en matière de vidéoprojecteurs basés sur la technologie DLP depuis plus de dix ans. En France, depuis son retour au début des années 2010, le constructeur bâtit sa réputation sur le marché extrêmement technologique du Home Cinéma avec des matériels au rapport qualité‑prix optimisé. Moribond depuis l’avènement des TV Ultra HD/4K, grâce à BenQ, le secteur de la vidéoprojection Home Cinéma connaît en 2019 un véritable renouveau à travers une gamme de modèles UHD/4K au tarif très attractif. L’occasion pour la rédaction d’AVCesar.com de consacrer un dossier à BenQ, un groupe taïwanais qui redonne le sourire aux amateurs de belles et grandes images, et de répondre à vos questions de plus en plus nombreuses sur la vidéoprojection.



 

Après avoir fait le tour de la question et des stands au salon IFA de Berlin début septembre, la gamme vidéoprojecteur 2019 Ultra HD/4K signée BenQ (dénommée 4K UHD par la marque) apparaît sans conteste comme l’une des plus abouties de tous les constructeurs de vidéoprojecteurs Home Cinéma. Elle s’avère en tout cas la plus accessible en termes tarifaires avec quatre références à moins de 2 800 euros.

 

Dès son retour sur le marché français, le constructeur taïwanais a affiché sa volonté, 

devenir le leader du marché de la vidéoprojection, notamment en gagnant le cœur des amateurs Home Cinéma, segment de marché où se construit l'image de marque.


Le BenQ TK800M permet de profiter de la technologie Ultra HD largement en deçà de 1 000 €, 1 200 € pour le BenQ W1720 aux spécifications évoluées, 1 600 € pour le BenQ W2700 (prix Eisa 2019 Best Buy) affichant 96% du gamut DCI‑P3, alors que le vaisseau amiral de la flotte taïwanaise BenQ W5700 est proposé à 2 800 € (prix Eisa 2019 Best Home Theatre Projector). De quoi répondre à toutes les envies des consommateurs, à travers une salle Home Cinéma dédiée ou en usage au sein d’un salon. Pour regarder des films bien sûr, mais aussi pour jouer aux derniers hits jeu vidéo PS4 ou Xbox One, ou encore suivre entre amis une compétition sportive : Coupe du Monde de Rugby, championnat du monde de Formule 1, matches de Ligue des Champions…

 

En dessous à gauche, en noir, le vaisseau amiral de la gamme Home Cinéma de la marque,  le BenQ W5700. Au centre, avec une façade couleur or, le modèle

 

BenQ W2700 aux performances déjà prémium.

En dessous, à droite,

le BenQ W1720 pour les amateurs de grande image sans compensation de mouvement. Ci‑contre,

le modèle pied de gamme BenQ TK800M.

Comparé aux offres des marques spécialistes du marché Home Cinéma, JVC et Sony pour ne citer qu’elles, au catalogue certes fourni mais évoluant dans des eaux tarifaires bien plus profondes, BenQ a choisi la voie de la démocratisation. On le voit également, comparé à un téléviseur, à diagonale largement plus grande, un vidéoprojecteur Ultra HD/4K siglé BenQ est facturé (très) sensiblement moins cher. Et avec l’accroissement de la taille des écrans dans nos salons, le contingent des épicuriens de l’image grandit en effet chaque année parmi les consommateurs, la technologie de la vidéoprojection attire donc de nouveaux utilisateurs à la recherche du meilleur rapport qualité/prix/taille de l’image. Une quête qui ne date pas d’hier…

 

La vidéoprojection Home Cinéma vit un véritable renouveau en France depuis le début des années 2010 sous l'impulsion de BenQ. En 2019, le constructeur taïwanais propose une large gamme de références Ultra HD/4K, capable de répondre à tous les besoins pour un budget contenu.


 

UN PEU D’HISTOIRE…

Durant de très longues années, jusqu’au début des années 90, la vidéoprojection s’adressait essentiellement au monde professionnel. Même si, dès sa naissance, le Home Cinéma incitait les utilisateurs privés à s’équiper d’écrans de plus en plus vastes afin de bénéficier d’un confort de vision rappelant les salles obscures, deux problèmes apparaissaient rapidement. En premier lieu, la définition de la vidéo SD de l’époque (625 lignes) supportait assez mal un fort agrandissement. En utilisation « grand public » et Home Cinéma, les vidéoprojecteurs avaient donc une réputation assez peu reluisante. Ils étaient accusés de délivrer une image floue aux contours « baveux ». En fait, ce ressenti était essentiellement lié à la faible définition des sources de l’époque et non au principe même de la vidéoprojection. En effet, de nouvelles technologies, de plus en plus qualitatives, faisaient régulièrement leur apparition. Ce fut notamment le cas de la technologie DLP (Digital Light Processing) inventée par Texas Instruments en 1987.

 

 

 

BENQ PIONNIER DE LA TECHNOLOGIE DLP

 

Basée sur une puce DMD (Digital Micromiror Device) recouverte d'un damier de micromiroirs, la technologie DLP permettait, d’une part, d’offrir une image plus lumineuse et plus contrastée que les matrices LCD et, d’autre part, de « gommer » la pixellisation de l’image. Un point lié au fonctionnement optique de cette technologie. Explications : une matrice LCD est traversée par la lumière issue de la lampe du vidéoprojecteur. Les contacts électriques et leurs connexions chargés d’alimenter chaque pixel restent donc visibles. Sur l’image, chaque pixel se trouve ainsi cerné d’un mince, mais parfaitement visible, cadre noir correspondant aux zones où passent les conducteurs électriques.

 

La vitesse de commutation hyper‑élevée des miroirs des puces DMD,  cœur de la technologie réflective DLP signée Texas Instrument, permet d'afficher  8,3 millions de pixels par image, sans grever son tarif.  

 

La technologie DLP, pour sa part, se base sur la réflexion de la lumière par la surface des micromiroirs. Toute la « câblerie » peut dès lors être dissimulée derrière eux. Leurs surfaces réfléchissantes peuvent ainsi se jouxter et, sur l’image, le contour de chaque pixel devient quasiment invisible. L’effet « grillage de garde‑manger » disparaît alors. À noter que les professionnels du 7art ne s’y sont pas trompés. Dès les débuts du cinéma numérique, les salles se sont dotées de vidéoprojecteurs basés sur la technologie DLP.

 

La technologie DLP est partout, d'abord dans les salles obscures certifiées Dolby Cinema, les plus prestigieuses. Une preuve évidente de ses qualités intrinsèques. 

 

BENQ, LEADER DE LA TECHNOLOGIE DLP

BenQ, pour sa part a su maîtriser cette technologie dès ses débuts. La marque est ainsi leader sur le marché mondial depuis plus de 12 ans et numéro 1 en volume de ventes de vidéoprojecteurs DLP depuis 2009. En Europe, elle occupe la troisième place du marché global vidéoprojection (grand public et professionnel) avec 12,4% des volumes, derrière Epson à 34,4% et Optoma à 16%. Sur le segment grand public, BenQ est leader depuis le troisième trimestre 2013 avec 70,4% de part de marché sur la catégorie 1 080p moins de 3 000 lumenset aussi depuis le deuxième trimestre 2019 avec 32,1% sur la catégorie Ultra HD/4K*. En France, ces chiffres sont respectivement de 76% et 34,5%, ce qui place BenQ en position de numéro un sur ces deux segments de marché Home Cinéma.

*sources Futuresource.

 

BenQ domine de la tête et des épaules le marché de la vidéoprojection 1 080p en France  avec une (énorme) part de marché, à 76%.

 

Sur le secteur Ultra HD/4K, BenQ s'est imposé depuis le second trimestre 2019,  et représente aujourd'hui 35% des ventes.

  

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