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Le regard d'AVCesar

Test du LG OLED65C8

Notre partenaire avcesar.com a testé  ce TV Oled de LG positionné à 3790 euros et offrant, en plus de l'UHD, une diagonale de 165 cm. Un bel objet qui a remporté 6 étoiles sur 6 , apparaissant pour avcesar.com comme élégant, performant et ergonomique. Le test en détails à découvrir ici...

Le tééviseur LG OLED65C8. Ce dernier fait partie de la nouvelle gamme Oled 2018 du géant coréen avec son lot d'améliorations, de nouveautés et surtout des tarifs de plus en plus accessibles. Et pour être plus clair, il s’agit du premier TV Oled de la marque que nous accueillons dans notre rubrique Test. En effet, même si nous avons eu entre les mains moult modèles des gammes précédentes, aucun n’avait encore à nos yeux justifiés une mise en avant, la faute essentiellement à une gestion déficiente des zones sombres sur la série 6, un traitement vidéo à la traîne sur la série 7, quelques soucis d'affichage avec les signaux HDR, sans parler de fonctionnalités, notamment de calibrage, incomplètes. Mais en 2018, vous allez le constater via notre banc d'essai, tout change.
 
 

La diffusion auprès des plus grandes marques TV de dalles Oled de la part de LG Display, encore et toujours unique fournisseur de dalles Oled TV à travers le monde, a démontré qu’il était possible de fabriquer des diffuseurs idoines extrêmement performants sur le rendu d’image, ce qui a poussé LG Electronics à remettre son travail sur l’établi dans le but de faire aussi bien sinon mieux que ses concurrents. Car, en attendant que d’autres fabricants de dalles Oled se manifestent, chaque marque qui compte à son catalogue un ou plusieurs téléviseurs de ce type se distingue essentiellement par son savoir‑faire en matière de design, de traitement de l’image, de gestion colorimétrique, ou encore de l'environnement Smart TV toujours plus riche et ergonomique… Bref, toutes tentent d'apporter la petite nouveauté qui permettra de faire LA différence. C’est encore plus vrai cette année où les dalles Woled WRVB évoluent peu comparé à 2017 (gamut quasi identique et pic lumineux pas beaucoup puissant).
 
Et pour ce millésime 2018, LG frappe justement très fort en proposant un package technique grandement renouvelé avec son tout nouveau processeur vidéo Alpha 9 doté d'un algorithme très performant. Sa puissance permet également une meilleure gestion colorimétrique avec une nouvelle table de conversion des couleurs (3DLUT) basée sur 36 000 points de corrections au lieu de 5 000 auparavant, et dorénavant ouverte à l'utilisateur ! Voilà de quoi, vous allez le découvrir, magnifier la qualité des signaux HDR 4K Ultra HD.


 
LG OLED65C8 : élégant, performant et ergonomique !
 
 
Le LG C8 arbore un design sobre, moderne et très élégant, certes très différent de ce que proposent Panasonic ou Sony. Les matériaux sont moins nobles, moins robustes et le châssis est constitué majoritairement de PVC. Cependant, l'emploi de dernier matériau propose aussi quelques avantages : plus léger et surtout moins fragile que le verre, le risque de casse et moindre (vous êtes plusieurs à nous avoir fait part de leur mésaventure sur le sujet avec leur TV Oled…). Sans compter que la finition et l'assemblage restent splendides. Ici, le fabricant coréen met en valeur les atouts de la technologie Oled avec un téléviseur tout en finesse (bien sûr) et très simple à installer avec son poids plume d'à peine 21 kilos ! Visuellement, c'est franchement très réussi, sans cadre apparent et un large pied en aluminium brossé, sans oublier un revêtement du panneau arrière très design.
 
 
Évidemment, LG est obligé de conserver une certaine épaisseur de dalle dans sa partie basse pour assurer une bonne ventilation de l'électronique et proposer une caisse de résonance suffisamment volumineuse pour optimiser le rendu des haut‑parleurs e, configuration downfire, placés à la base de la dalle. Il s'agit d'un système audio 2.2 (deux haut‑parleurs et deux boomers de 10 W chacun). Même si rien ne remplace une bonne barre sonore ou un vrai système Home Cinéma, sachez que la qualité audio dispensée par le LG OLED65C8 est largement au‑dessus de la moyenne malgré une légère projection dans les graves. Les effets surround sont intéressants, et si les aigus ne sont pas très précis, ils ont l'avantage d'éviter les sifflantes. Et surtout la qualité des dialogues est assurée avec un bel équilibre tonal et peu de distorsion, c'est l'essentiel. Précisons au passage que LG fait partie des rares fabricants à proposer une prise en charge du Dolby Atmos 7.1.4 via HDMI ARC et donc Dolby Digital et DTS 5.1. Il est également possible de connecter une enceinte active ou un casque audio sans‑fil via Bluetooth 4.2 (Sound Sync Wireless).
 
 
Autre point très intéressant, la qualité exceptionnelle du filtre antireflet, malgré une dalle brillante. Tout comme sur les modèles de l'an dernier, il évite les dérives chromatiques magenta sur les scènes sombres, visibles sur les TV Oled LG jusqu'en 2016. Côté connectique, c'est du grand classique, avec quatre entrées HDMI 2.0b compatibles HDR10, HDR HLG, HDR Dolby Vision, HDCP 2.2, et 2 160p en 60 Hz, 4:4:4 et 12 bits dont une compatible eARC et MHL 3.0.
Le reste de la connectique rassemble un port Ethernet gigabit, trois ports USB 2.0, une sortie optique, un port CI+ et un double tuner DVB‑C/DVB‑T2/DVB‑S2. Évidemment, le Wi‑Fi Direct, le WiDi, Miracast et le Bluetooth sont intégrés.
 
 
Technologies du LG C8


Le LG OLED65C8 embarque une nouvelle génération de dalle Woled Ultra HD 10 bits, 100 hertz. Pourtant, il n'y a pas de grands changements en termes de performances (sauf en présence d'un signal HDR comme vous le verrez plus loin dans notre banc d'essai), on retrouve une structure avec quatre sous‑pixels WRVB, mais quelques modifications ont été apportées pour améliorer la finesse de l'image en réduisant l'écart inter‑pixel (le pitch). Si le fait de rajouter un sous‑pixel blanc en plus des traditionnels Rouge, Vert, Bleu, les dalles Woled de LG Display permettent de proposer un pic lumineux plus important tout en préservant la pérennité de la dalle et des couleurs, cette structure engendre en revanche un écart inter‑pixel trop visible, y compris avec un recul de 3 m sur une dalle 65 pouces. Cet écart crée une infime perte de résolution avec une image ressentie un poil dure.
 
Un défaut que LG a considérablement réduit d'année en année en optimisant la structure des sous‑pixels en modifiant la taille de certains sous‑pixels. Désormais, les nouvelles dalles Woled 2018 affichent une meilleure résolution perçue ce qui donne inévitablement un meilleur piqué et une image bien plus définie, fine et précise avec un écart interpixel invisible à l'œil (effet de grille) tout en proposant un pic lumineux toujours plus important ! C'est un véritable petit exploit technologique qui permet également d'améliorer l'efficacité du traitement vidéo et de l'Upscaling UHD.
 
 
De plus, LG intègre cette année son tout nouveau processeur vidéo « intelligent » Alpha 9 avec son lot de nouveautés :
 
Réducteur de bruit en quatre étapes : la technologie Oled a d'énormes qualités, mais elle est également très sensible à la postérisation et au bruit numérique. Le moindre défaut d'encodage ne pardonne pas, d'autant plus en affichage HDR ! Jusqu'ici, c'était l'un des points faibles des TV LG et les D NR n'étaient pas assez performants pour corriger ce problème. Certains disques Ultra HD Blu‑Ray comme Salt (un film capté sur pellicule argentique) étaient difficilement regardables tellement le grain vidéo était prononcé et l'image bruitée. C'est désormais de l'histoire ancienne ! Non seulement les DNR sont plus puissants tout en préservant le piqué de l'image, mais en plus LG propose désormais un Upsampling 10 bits très efficace qui améliore la précision de l'image et réduit considérablement le bruit, la postérisation et la solarisation. Le gain en qualité d'image comparé à l'an dernier est sensible. C’est encore plus flagrant sur un signal TNT qui change, presque, du tout ou tout.


Object Depth Enhancer : à l'instar de Sony et Samsung, LG propose désormais un algorithme qui analyse les différents plans de l'image pour améliorer la précision et ainsi augmenter l'effet de profondeur et de relief avec une sorte de rendu 3D naturel très convaincant et naturel. Sur certains films d'animation, le résultat est parfois bluffant !
Nouvelle table de conversion des couleurs (3DLUT) Enhanced Dynamic Tone Mapping : c'est sans conteste l'une des améliorations les plus impressionnantes cette année ! En effet, le 3DLUT compte désormais 36 000 points de conversion au lieu de 5 000 sur les modèles 2017 avec une Balance des Blancs 42P ! Mais le plus intéressant vient du fait que ce 3DLUT est désormais ouvert à l'utilisateur, c'est‑à‑dire qu'il est possible de faire intervenir un calibreur professionnel pour procéder à un calibrage d'une précision inégalée et croyez‑nous, l'apport est énorme en termes de justesse et homogénéité colorimétrique. Nous revenons dessus plus en détail dans le Verdict Technique...


Mode Technicolor : à l'instar des modes THX, le mode Technicolor est un mode précalibré pour ceux qui n'ont pas la possibilité de calibrer ou faire calibrer leur TV. Ce mode assure en théorie un Delta E proche de 3 en moyenne ce qui est logiquement suffisant pour que l'œil humain ne perçoive pas de dérive chromatique. Dans les faits, c'est plus compliqué puisque, d'une part il s'agit d'une moyenne (si la plupart des paliers sont en dessous de 3, certains peuvent donc être au‑dessus de 3 avec pour conséquence une homogénéité imparfaite). D'autre part, les plus avertis ont une perception plus affinée des couleurs et préféreront calibrer leur TV plus finement.
Advanced HDR by Technicolor : il s'agit d'une conversion SDR/HDR à la volée de bonne qualité qui à l'avantage, là aussi, d'assurer une colorimétrie très proche des standards cinéma avec un Delta E moyen aux alentours de 3. Dans les faits, ce n'est pas la meilleure conversion SDR/HDR que nous ayons pu voir, mais les résultats sont tout de même intéressants pour ceux qui aiment les images dynamiques. Les plus exigeants s'en passeront, tout comme ils se passaient de conversion 2D/3D à la volée, privilégiant un rendu plus naturel.
Perfect Color : cet algorithme permet d'Upsampler l'espace colorimétrique de n'importe quelle source en Wide Gamut (Espace couleur étendu) en recalculant chaque coordonnée couleur et non en étirant les coordonnées comme le font la plupart des TV, ce qui permet d'offrir des couleurs plus riches tout en préservant le naturel des couleurs et des teintes de peau. En clair, en activant le mode Étendue dans le menu, le processeur vidéo va adapter un signal Rec.709, DCI‑P3 ou REC.2020 au Wide Gamut du TV, ce qui permet d'exploiter l'intégralité de l'espace couleur natif proposé par la dalle Oled. C'est très efficace, mais dérègle le calibrage, donc inutile de préciser que ceux qui recherchent des couleurs les plus naturelles possible n'utilisent jamais ce genre de procédé...
 
 
TruMotion avec BFI : la compensation de mouvement est similaire à l'an dernier dans son ensemble avec les mêmes réglages et une qualité satisfaisante, fluide et précise dans les mouvements, en dehors de quelques décrochages avec la TNT. Cependant, cette année LG propose une nouvelle option TruMotion Pro (cf. photo ci‑dessus) qui active un mode BFI pour réduire la rémanence. Cela dit, cette option nous a semblé superflue, même si elle a le mérite d'exister, car elle réduit trop la luminosité déjà assez juste sur l'Oled, surtout lorsque le système ABL (Auto Brightness Limiter) s'enclenche pour ramener le pic lumineux à 150 nits environ (et moins de 100 nits avec le TruMotion Pro activé). De plus, la rémanence est déjà très limitée, le temps de réponse mesuré à moins de 2 ms et les images en mouvement déjà très précises sans cette option. Pour être parfaitement honnête, nous attendions avec impatience un mode BFI sur les TV Oled mais force est de constater qu’il s’agit finalement du parfait exemple de la fausse bonne idée. Tant que le pic lumineux des écrans Oled ne pourra pas atteindre réellement 1 200 nits, le BFI fait plus de mal que de bien.
  
Pour le reste, on retrouve tout ce qui a fait le succès des TV Oled signés LG jusqu'à présent avec, notamment, plusieurs modes couleur : Dynamique, Standard, Game, Cinema, Game, Technicolor, ISF jour et Nuit (cf. photo ci‑dessus). Évidemment, si une fonction 3DLUT est disponible, il reste toujours possible de calibrer son TV « comme avant » avec n’importe quelle sonde et logiciel. Pour cela on trouve toujours un Color Management Systeme sur trois axes, une Balance des Blancs 20P et tous les réglages habituels de Luminosité, Contraste, Teinte, Résolution, DNR, Niveau de Noir, etc. Toujours présente, la fonction anti‑burning qui permet d'effacer toutes traces de marquage est toujours aussi efficace. C'est là une grande différence avec la technologie Plasma. En effet, si du marquage peut effectivement apparaître sur l'Oled, les outils proposés permettent d'effacer toutes traces en quelques minutes. Par contre, à savoir, il faut éviter de le faire trop souvent, car après avoir lancé le nettoyage, l'image met parfois deux à trois jours avant de revenir aussi précise qu'avant.
 
Précision, LG propose également un nouveau mode Game qui permet de réduire l'Input Lag. LG avait annoncé un Input Lag d'environ 21 ms lors du CES 2018, nous relevons exactement 21 millisecondes. C'est assez rare lorsque les promesses sont parfaitement tenues, ça mérite donc d’être souligné : bravo  !


 
Interface Smart TV ThinQ AI controlé par Magic Remote


Impossible de parler de l'interface WebOS ThinQ AI sans évoquer la Magic Remote de LG, véritable révolution dans la façon d'utiliser son TV. Cette dernière est toujours aussi sympa et fun à utiliser avec son pointeur gyroscopique de plus en plus précis et son micro intégré pour les recherches et commandes vocales encore améliorées. La version WebOS ThinQ AI permet d'utiliser le micro pour ajuster au mieux le son du téléviseur en fonction du bruit ambiant de la pièce. Le pointeur gyroscopique permet d'interagir avec les vidéos 360° directement sur l'écran du TV en se déplaçant dans l'image.
 
 Cette télécommande est d'autant plus intéressante cette année via la fonction ThinQ AI (une sorte de mariage entre l'algorithme WebOS de LG et l'intelligence artificielle de Google Assistant). Il est dorénavant possible de discuter avec son TV, poser des questions, faire des recherches vocales, obtenir des conseils, des recommandations de contenus, etc. LG précise que ses TV ThinQ AI seront rapidement capables de « contrôler » d'autres appareils ThinQ AI LG d'un foyer (climatiseur, réfrigérateur, machine à laver, domotique…), ou Google Assistant (enceintes actives par exemple), toujours via des ordres vocaux.
D'autre part, le Magic Remote propose toujours les touches Focus et Live Zoom pour agrandir une partie de l'image ou faire des captures, la fonction de télécommande universelle pour piloter d'autres appareils que la TV, ou encore le bouton Screen Remote pour afficher une télécommande virtuelle à l'écran. Les touches de couleur sont des raccourcis programmables.
 
On retrouve donc cette fabuleuse interface WebOS, toujours aussi fluide, réactive et ergonomique avec de nombreux raccourcis qui s'affichent en Pop‑Up en bas de l'image pour accéder en un clic à tous les appareils connectés au TV (cf. photo ci‑dessus), à la fonction PVR, au système de jaquettes Plex ou XPlay (version spécifique, et non officielle, de Plex, cf. photo plus bas), au navigateur internet, à un EPG complet, ou encore à des dizaines de services et applications en tout genre (VOD Amazon, Netflix…), ou encore la possibilité de diffuser le contenu d’un smartphone ou tablette sur le TV.
 
Côté lecteur multimédia du TV, là aussi tout est bien pensé et réactif. Les recherches et le lancement des films et musiques sont instantanées, tous les formats vidéo les plus courants sont lus en SD, HD et UHD dont le MKV, TS, M2TS, AVI, DivX HD, WMV HD, Mpeg4, AVC/H.264, x264, HEVC/H.265, AVC‑HD, VC‑1, VP9, VP8, XviD, entre autres. Quasiment toutes les vidéos sont lues sans encombre, sauf les Iso et les répertoires Blu‑Ray (BDMV).
Comme l'an dernier la lecture des vidéos 24p s’effectue en 60 im/s et la fréquence d'affichage bascule en 120 Hz, mais la conversion de cadence n’engendre aucune saccade, la lecture est parfaitement fluide. Le décodage vidéo est de très bonne qualité, d'autant plus que l'intégration du nouveau processeur a permis une nette amélioration du traitement vidéo et de l'Upscaling UHD comme déjà précisé.
 
 
Tous nos échantillons de test Ultra HD HDR10 et HDR Dolby Vision ont été lus sans problème. Les sous‑titres sont très bien gérés également, avec possibilité de synchronisation, modification de la taille de la police, couleur, position, etc. Là aussi, les formats les plus courants sont décodés, comme le .srt, .ssa, .smi, .ass (pas de .pgs). Les pistes audio DTS 5.1, Dolby Digital 5.1, Dolby Atmos 7.1.4, AAC, MP3, WMA, Flac sont lues en stéréo ou bitstream via optique ou HDMI ARC. Bref, très bonne gestion multimédia, même si évidemment rien ne remplace un vrai lecteur multimédia comme le Zappiti 4K HDR (cliquez sur la référence pour découvrir le test complet du produit par la rédaction d’AVCesar.com) qui est actuellement l'une des références dans ce domaine.
 

Concurrence


De nos jours, il existe de plus en plus de spécimens Oled, pour notre grand plaisir, et cela devrait contribuer à voir les prix baisser relativement rapidement. Le LG OLED65C8 est donc confronté à divers concurrents dont évidemment les TV Oled Sony, Panasonic, Loewe ou encore Philips. On peut citer par exemple le Panasonic 65FZ800 attendu cette semaine dans nos locaux et qui semble être le plus proche concurrent du LG C8 avec les compatibilités HDR HLG et HDR10+, mais pas HDR Dolby Vision, un mode pré‑calibré THX et un processeur HCX avec 3DLUT. Sauf qu'ici, ce dernier est interne et fermé à l'utilisateur, ce qui constitue une sacrée différence vous en conviendrez ! Cela dit, ce TV possède d'autres atouts comme une colorimétrie souvent plus juste en sortie de carton et une gestion réseau client/serveur complète.
 
Autre concurrent intéressant, le Sony KD‑65AF8, un Android TV compatible HDR10, HDR HLG et HDR Dolby Vision, qui intègre lui aussi une dalle LG 2018. Cet écran se démarque évidemment par le savoir‑faire de Sony en termes de traitement vidéo avec un impressionnant processeur X1 Extreme 4K HDR qui offre une conversion SDR/HDR magnifique, un traitement HDR de très haut niveau et surtout un post‑traitement vidéo d'une grande beauté, l’un des plus performants à l'heure actuelle y compris pour son Upscaling UHD. Ce TV propose également une excellente colorimétrie et un système audio de qualité dénommé Acoustic Surface, innovant, qui fait vibrer la dalle Oled (le son sort directement de l'écran !).
 
On peut également citer le Philips 65OLED873, déclinaison 65’’ de l'exceptionnel Philips 55POS9002 (cliquez sur la référence du produit pour découvrir le test complet du produit par la rédaction d’AVCesar.com) récemment testé dans nos locaux avec son célèbre et exclusif système Ambilight, un OS sous Android TV, et plusieurs nouveautés très intéressantes comme le nouveau traitement vidéo P5 Perfect Picture Engine (cf. notre dossier P5 Perfect Picture Engine, le processeur surdoué de Philips), le Micro Dimming Perfect, ou le dispositif Color Booster 17 bits pour un espace couleur étendu (99% DCI‑P3) qui réduit considérablement les soucis de postérisation.

 

Lire la suite et le verdict technique

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