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E-commerce

Achat sur Internet : le Top 3 des intentions d'achat

Les vêtements et accessoires, livres et billets d'avion seront les produits les plus achetés en ligne par les consommateurs français dans les six mois à venir. C'est ce que révèle  la dernière étude  Nielsen. Une enquête mondiale menée dans 60 pays, qui montre égalemement que les produits High Tech ou telecoms ont encore besoin des magasins pour se vendre...

Pour son enquête mondiale sur l’e-commerce, Nielsen a interrogé en ligne plus de 30 000 personnes, originaires de 60 pays. En France, l’étude révèle que ce sont les réservations d'hôtel et voyages qui ont connu la plus forte progression en termes d’intention d’achat en ligne depuis 2011 - passant de 15 à 23 % des consommateurs français.
L'intention d'acheter des livres numériques sur Internet a également connu une augmentation significative (8 points, passant de 3 à 11 %). L’alimentaire (de 7 à 14 %) et les logiciels informatiques (de 5 à 12 %) suivent avec un bond de 7 points.


Praticité et prix avantageux, principaux atouts du e-commerce
Près de six consommateurs sur 10 (58 %) trouvent le shopping en ligne « pratique ». Près de la moitié (47 %) sont convaincus qu'ils peuvent généralement obtenir le meilleur prix sur le web - un tiers (33 %) des personnes interrogées admettent qu'elles regardent souvent les produits dans un magasin avant d’acheter en ligne.
Toutefois, la propension à acheter sur internet a augmenté plus lentement en France qu’ailleurs en Europe. Ainsi, même si les vêtements et accessoires disposent des plus fortes intentions d'achat en ligne, c’est un peu moins le cas en 2014 qu’il y a 3 ans.
Frais de livraison et préoccupations relatives à la sécurité de paiement freinent l’e-commerce
Près de quatre français sur dix (38 %) n'aiment pas acheter en ligne en raison des frais de livraison considérés comme plutôt élevés, tandis que trois sur dix (31 %) n'ont pas confiance lorsqu’il s’agit de communiquer sur internet le numéro de carte bancaire. Un sur quatre (24 %) trouve de plus les sites marchands plutôt complexes et déroutants.

C’est pourquoi trois Français sur dix (31 %) ne pensent jamais à utiliser Internet pour faire leurs achats – un score qui n’est en moyenne que de 22 % chez les Européens.

Sébastien Monard, responsable du marketing et de la communication chez Nielsen, commente : « Les distributeurs doivent actionner trois leviers pour assurer la progression du e-commerce. Des protocoles de sécurité simples et rassurants sont impératifs et les services de livraison gratuite à envisager plus souvent. En outre, la navigation sur les sites web doit être simplifiée, avec une présentation des produits disponibles lisible plus rapidement – les magasins virtuels nécessitent le même niveau d’attention que les magasins physiques. »
Comment Internet est en train de changer le shopping
Quatre consommateurs français sur dix (39 %) disent qu'ils passent beaucoup de temps à faire des recherches sur le web avant d'acheter. La moitié (51 %) lit des commentaires en ligne avant d'acheter, quand un sur trois (31 %) utilise les réseaux sociaux pour prendre sa décision d'achat. 50 % reconnaissent avoir souvent recours à internet pour s’informer sur un produit avant de l'acheter en magasin.
Selon les catégories de produits et services, les consommateurs pourront privilégier internet pour la recherche d’informations ou pour l’achat – voire combiner les deux. L’effet ROPO (‘Research Online, Purchase Offline’) concerne avant tout l'automobile, l’informatique, les appareils électroniques et les téléphones mobiles : les consommateurs iront plus volontiers sur le web pour se renseigner avant d’acheter en magasin physique.

 

Plus d'un consommateur sur cinq (22 %) utilise des applications ou des sites de comparateurs de prix en amont des visites en magasins, et plus d'un sur six (16 %) déclare maintenant utiliser des applications de comparateurs de prix directement dans le point de vente.
Les ordinateurs restent les appareils les plus fréquents pour le shopping et les achats en ligne (71 %), quand trois personnes sur dix (29 %) utilisent un téléphone portable, et une sur cinq (20 %) une tablette.

« L'utilisation des différents périphériques souligne le rôle majeur que l’accès en ligne joue dans le e-commerce. Et soulève de nouveaux enjeux pour industriels et distributeurs, » conclut Sébastien Monard. « Par exemple, les consommateurs continueront-ils à faire des sorties shopping (avec achats de différents produits et services lors d’une même visite) ou feront-ils leurs achats tout au long de la journée, un ou deux articles à la fois, naviguant pour cela d’un site à un autre ? Quel impact ces nouvelles habitudes potentielles auront-elles sur les habitudes de shopping classiques ? Les interrogations sont légitimes et multiples… passionnantes à analyser également ! »

 

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