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Conjoncture

FagorBrandt ne sera pas vendu en pièces détachées

Tel est le vœu exprimé avec vigueur par Arnaud Montebourg lors de sa visite à l’usine de Saint-Jean-de-la-Ruelle, dans le Loiret. Si à l’approche des fêtes, le ministre du redressement productif n’a fait aucune annonce majeure, il a en revanche clairement refusé l’idée que des « fonds spéculatifs » ou des « voleurs de marque » puissent faire main basse sur l’entreprise. Cependant, l’état a peu de marge de manœuvre, n’étant pas actionnaire. Mais ce soutien politique et médiatique a le mérite de ne pas faire oublier le sort des salariés de l’entreprise.

"Achetez  Sauter, De Dietrich, Brandt, Fagor…" clame Arnaud Montebourg à l’adresse des consommateurs, les invitant à l’achat patriotique.  Depuis la reprise partielle de la production, l’espoir renaît mais pour combien de temps ? L’annonce d’un repreneur pourrait intervenir en février 2014. "Notre stratégie est de trouver un repreneur, mais pas n'importe quel repreneur. Nous ne voulons pas et je serai intraitable avec toute forme de reprise qui ressemblerait à un fond spéculatif ou à un voleur de marque. " a déclaré le ministre, ajoutant qu’il y avait plusieurs manifestations d’intérêt.

Mais avec ce dossier, le gouvernement veut surtout prouver qu’il peut influer sur l’économie.  Et le cas FagorBrandt est symbolique car il met en avant une marque connue et proche des Français, avec des emplois liés à un outil industriel.

Et c’est ce qui peut donner de l’optimisme aux salariés du groupe, qu’ils soient devenus des symboles. 

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